des aquarelles sur le motif
Paysages Calmontois
Paysages Calmontois

Les 39 illustrations qui composent l’ouvrage, Yves SAGET les a mises en image, utilisant la technique de l’aquarelle sur papier.

Il est des paysages comme certains visages de femmes : on ne se lasse pas de les regarder !

Paysages d’Aveyron. Je les ai découverts au cours de plusieurs séjours, neuf, me semble-t-il, entre 1975 et 1984, d’une durée de quinze jours ou trois semaines passés dans le même gîte rural.

Je garde un formidable souvenir de ces escapades pédestres solitaires et campagnardes. La ferme se trouve à une vingtaine de kilomètres du chef – lieu de département, Rodez, dans la région du Ségala. A partir de Rodez, il faut d’abord passer par un gros bourg, La Primaube, et suivre le long du stade la route de Magrin. Lorsque l’on longe le plateau, le paysage défile, avec ses arbres tordus par le vent. Ce n’est pas un hasard si un lieu – dit traversé porte le nom de Zéphir. Il faut ensuite descendre sur la gauche, en direction de Majoulet : le gîte se situe à mi – pente, vers le village du Plôt. Quelques maisons et quelques fermes forment le hameau de Bel-Soleil, de la commune de Calmont…

J’ai eu beaucoup de plaisir à peindre à l’aquarelle ces paysages verdoyants de campagne agricole, ces prairies et ces champs coupés par des haies aux grands arbres biscornus

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la première exposition de peinture d'Yves Saget
le ^premier livre d'art d'après l'exposition éponyme
Peindre et dire Mailly-Champagne

Peindre et Dire Mailly-Champagne

 

Tout a commencé un certain début d’hiver 1989. Je revins d’un magasin avec une boite de gouaches, et une pochette de papier à dessin. J’avais envie de peindre ! Depuis quelques mois cette idée me tenaillait, je n’avais aucune disposition, aucune formation, que ma motivation.

Je m’essayai quelques fois à la gouache, avec des résultats peu probants : je ne savais pas dessiner, je ne savais pas peindre, mes compétences se limitaient aux cours de dessin du collège dans mon adolescence ! Je voulus persévérer.

Et l’idée vint à mon esprit, très vite, en retrouvant quelques photos dans l’album familial : et si je peignais mon village natal, Mailly – Champagne, au cœur du vignoble champenois ?

Toute l’année 1991 fut consacrée au projet : Durant mes loisirs, dès le retour du collège, je m’exilais pour poser un dessin, finir un encollage ou un apprêt. Il m’arriva de peindre une toile en un week-end ! Dès le début 1992, je pris contact avec le maire de Mailly – Champagne, et le directeur de la coopérative Mailly – Grand Cru. Je leur présentai mon projet d’exposer une soixantaine de tableaux du village à Mailly. Je fus écouté, entendu, et nous convînmes d’une exposition pour l’été dans le salon d’honneur de la coopérative

L’exposition « Peindre et Dire Mailly » a été présentée au public dans la Marne et dans les Ardennes dans trois lieux différents durant l’année 1992 :
– du 23 au 31 mars à Charleville- Mézières, au point central du Crédit agricole (08)
– du 5 juillet au 31 août dans les salons de la coopérative Mailly Grand Cru (51)
– du 15 au 20 septembre à l’Espace Rencontre EDF de Charleville- Mézières (08).

Un voyage en 61 tableaux au cœur d’un village du vignoble Champenois, pour le plaisir du spectateur

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Personnages-Rubans
Personnages-Rubans
Personnages-Rubans

Personnages-Rubans

Les illustrations qui composent l’ouvrage, Personnages-rubans, Yves SAGET les a mises en image en utilisant la technique de l’aquarelle sur papier

Le R, si je le décline en homophones, je trouve l’ère, « époque fixe d’où l’on commence à compter les années », « époque où s’établit un nouvel ordre des choses ». Ainsi mes personnages – rubans sont dans l’ère du temps, du temps qui passe, mais parfois ils sont hors du temps… Je trouve aussi l’aire, la « surface de terrain », l’aire de jeu, le « nid des oiseaux de proies ». C’est encore le « domaine où s’étend l’action de quelqu’un ». Mes personnages – rubans auront-ils une aire d’influence ? Le troisième homophone est l’air, « fluide gazeux qui forme l’atmosphère », le « vent léger » riche en locutions de la vie quotidienne :
– En l’air, en haut, au-dessus de la tête
– Le grand air, l’air que l’on respire au dehors
– Prendre l’air, aller se promener
– Paroles, promesses en l’air, sans réalité
– Tête en l’air, personnes étourdies

L’air, c’est aussi « la manière, la façon, l’expression des traits », un air triste, « une ressemblance », un air de famille Là encore, quelques expressions sont caractéristiques de la vie sociale :
– Avoir l’air, paraître
– Sans en avoir l’air, en dépit des apparences
– Prendre de grands airs, des manières hautaines
L’air, c’est enfin la « suite de notes composant un chant ».Riche de cette polysémie, mes personnages – rubans se veulent dans la société, et y expriment certaines sensations, certains sentiments que l’on trouve dans ces locutions consacrées par l’expression populaire. Certains errent dans un espace –lieu et dans un temps – temps bien marqués, d’autres, au contraire, évoluent hors de lieu et de manière intemporelle.

Le lecteur trouvera dans ce recueil d‘aquarelles un panorama complet de mon travail. Que chacun y trouve son plaisir : figuratifs ou abstraits, en portraits en pied ou en décor, que ces personnages – rubans ne laissent personne indifférents, c’est mon plus grand souhait de peintre.

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Poèmes Inspirés des Oeuvres de Watana Butori
Poèmes Inspirés des Oeuvres de Watana Butori
Poèmes Inspirés des Oeuvres de Watana Butori

Depuis pas mal d’années, j’avais envie de travailler avec Watana, peintre d’origine thaïlandaise et épouse de mon beau-frère Bernard Au début que je l’ai rencontrée, en 1983 pour la première fois, nous évoquions plutôt les coutumes et traditions de son pays d’origine, de sa culture et de sa langue, mais point de peinture… nous n’avions encore jamais produit quoi que ce soit ni l’un ni l’autre ! Et puis une décennie plus tard, je me suis mis à la peinture, et je lui montrai une fois par an quelques réalisations, lui parlai de mes projets, de mes livres.
Et une décennie de plus, et j’apprends que Watana s’est mise à la peinture, elle aussi : des cours de peinture académique aux Beaux Arts, les premières œuvres et les premières expositions, et d’année en année Watana devint un peintre confirmé, elle prit la présidence de l’association des peintres de Carrières-sur-Seine.

J’avais dans l’idée de proposer une collaboration avec Watana, de lui faire lire de mes poèmes qu’elle illustrerait… mais elle ne donna pas suite à ce projet. Par contre, l’année précédente, elle m’annonça qu’elle n’accepterait un livre qu’à la condition que ce soit moi qui illustre ses tableaux avec mes poèmes : l’idée me plut, j’avais envie de m’adonner à cette forme d’écriture, encore nouvelle pour moi. Je me mis aussitôt à l’ouvrage.

Je me mis d’abord à consulter le site internet qu’elle me fit connaître, et sur lequel je trouvai un bon nombre d’œuvres qu’elle présentait ainsi au public. Maintenant prête pour cette expérience, Watana m’envoya encore d’autres œuvres par courrier électronique, deux ou trois tableaux par mel, et elle me donna dernièrement à charger une clé USB. Ce qui fait que je me retrouve devant un sacré challenge, celui d’avoir à écrire une soixantaine de poèmes pour illustrer chacun de ses tableaux.

Me voilà donc lancé dans ce projet : avant que de me mettre à l’écriture, je songe à classer par thème toutes les œuvres. Après quelque semaines de tâtonnement et de réflexion, j’obtiens un plan assez cohérent : « sous l’eau, au fil de l’eau, au bord de l’eau, et enfin hors de l’eau ». Chaque œuvre semble trouver sa place au sein de ce plan : « fleurs et fruits, arbres et feuilles, la gare et les voyages, l’Irlande, la Toscane, la Provence ».

 

La palette utilisée par Watana est le plus souvent chaude, colorée, et sa main a la précision du pinceau chinois, son graphisme impeccable, l’émotion qu’elle nous fait ressentir : la matière d’œuvre est là ! A moi, poète, de réussir l’amalgame avec mes propres mots et de donner à lire les mêmes sensations que donne à voir Watana…

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Un recueil de poèmes qui pose les grandes questions de la vie
Un recueil de poèmes qui pose les grandes questions de la vie
Qu’en dire?

L’Amour, Le jeu, La guerre mais aussi
Et … quoi de neuf ? : telles sont les parties de ce recueil, où la poésie se fait plaisir à jouer avec les lieux-dits, les clichés et les proverbes, tout le langage familier accommodé, trituré, repensé, structuré en vers libres, en rythmes, en assonances et allitérations. La parole au quotidien devient discours, s’échappe même. Quelques aphorismes, pour traduire une vision personnelle, cosmique, où le comique n’est jamais bien loin :
Alors, Et … quoi de neuf ?
Seul le lecteur décidera …

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Vente !
la revue poés'image n°à0
la revue poés'image n°à0
Revue Poes’Images n°0

Les dix neuf poèmes qui composent le n° 0 de la revue sont extraits de la première partie, l’Amour, du recueil Qu’en dire ? Je les a mis en image, utilisant la technique de l’aquarelle sur papier. L’œil parcourt les formes dramatisées en femme-ruban, en objets, en fleurs ou en animaux, s’échappe à la rencontre d’autres personnages au long cou, à l’ovale à la Modigliani : toute une galerie de personnages, dont Eha, la femme paysage-visage du premier poème qui a donné le titre au recueil.

D’autres héros et héroïnes sont évoqués, la Femme-Maîtresse ou la Mégère pour jouer la Comédie d’amour, durant les folles nuits ou pendant toute une Vie Mondaine.
De même le poète esquisse dans des portraits ou au travers de ses miroirs, par les mots et par les pinceaux, les figures d’Adeline et de Marguerite ou celles encore rencontrées, un enfant en tutelle, ou le beatnik au hasard des déplacements le long des masures ou sur la place du marché.

Des sentiments et des émotions, des jeux de mots qui, comme les aquarelles, rappellent les influences des surréalistes, de Breton à Dali, pour le plaisir des sens.

Un extrait de Eha, premier poème qui a donné le titre au recueil.
Eha , un nom paysage-visage
Dans les blés blonds
Trottoirs de fange
Fleurs de population et lis
Agitation de tiges
S’effriter d’une main.

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Des sculptures oniriques, portraits en trois dimensions, en bois, en pierre et en siporex
Sculptures Oniriques, des portraits en trois dimensions
Sculptures Oniriques, des portraits en trois dimensions

Sculptures Oniriques

 

Je suis venu à la sculpture un peu par hasard sur le tard : j’avais envie de passer à autre chose que la peinture à l’huile, à l’acrylique, à l’aquarelle, de quitter les formes, les couleurs, les surfaces planes du papier, de la toile, du carton ou du carton toilé.

Tout débuta on ne sait trop comment un certain matin de vacances, sur un terrain de camping proche de Montpellier : le voisin était en train de faire construire une maison, je récupérai des morceaux de siporex, ces briques de béton cellulaire, très légères et très fragiles, ont la particularité d’être friables. Je m’aperçus qu’on pouvait facilement les travailler à la pointe d’un simple canif. Je me mis à pied d’œuvre chaque matin, de bonne heure, quand le temps permet encore de bricoler avant l’arrivée de la chaleur caniculaire, nous étions mi-juillet. En une paire d’heures, j’avais sculpté au couteau une statuette d’une vingtaine de centimètres de hauteur. Les enfants de douze, treize ans, qui m’observaient au travail, vinrent me voir, regardaient attentivement : je fis en quelques jours des émules, et le stock de siporex du voisin s’épuisa. Les enfants se baladaient partout dans le camp, avec à la main un morceau de siporex et un couteau, et j’en étais pas peu fier, et amusé. A la fin du séjour, j’avais une production conséquente d’une vingtaine de petites pièces sculptées en siporex!

J’ai voulu ce livre pour qu’enfin soit rassemblé en un même lieu ce travail de deux ou trois ans de ma vie, une parenthèse au milieu de plusieurs années à peindre et à exposer des huiles, des acryliques sur toile, sur bois, sur carton toilé et sur papier, et des aquarelles sur papier. S’il y a filiation, peut-être faut-il plutôt la chercher dans mes œuvres picturales.

Oh ! toi, lecteur, qui éprouves un intérêt pour l’art, ne te prive pas : il y a toujours moyen de s’adonner à une passion naissante, si l’on y met du courage et de la bonne volonté.

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Trente ans de Poésies de Poésie-Graphisme
chaque illustrateur a son style propre
Trente ans de Poésies de Poésie-Graphisme

Depuis une trentaine d’années que je compose de la poésie, et dès le début, dans les années 1972-1978, période la plus prolixe pour moi, j’ai éprouvé l’envie, presque le besoin de proposer à la présentation du lecteur mes poèmes accompagnés par des dessins, des illustrations, des graphismes, et, bien plus tard, des photos.

Ces projets se sont réalisés à l’occasion de rencontres formidables avec des gens extraordinaires. Avec ma femme et moi-même, nous sommes sept illustrateurs qui ont ainsi participé à illustrer ma poésie, et je les en remercie.

Illustrateurs

 

 

Emmanuel MOURLET ………………….P2, P4 et P5

 Claude LAPORTE ………………………P8, P9 et P12

 Brigitte MAIRE…………………….. P14, P15 et P18

 Marie- Annick SAGET-BUTORI …………………P20, P22, P24, P27, P29, P31 et P32

Gérard BIRLING………………. P44, P45, P48 et P49

 Nicole BOUTIER …………P61, P64, P65 et P68

 Yves SAGET ……………………………………P33, P36, P38, P39, P42, P53, P54, P55, P56, P57, P58, P59 et P60

 

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Trente-neuf Poèmes illstrés par Nicole Boutier
Trente-neuf Poèmes illstrés par Nicole Boutier
Trente-neuf Poèmes illstrés par Nicole Boutier

« Trente neuf poèmes illustrés par Nicole Boutier » est né il y a quelques mois, à l’occasion d’une rencontre due au hasard, dans une soirée salsa organisée à la maison pour tous Marcel Pagnol, à Montpellier.
Très vite, nous avons lié connaissance avec Nicole, qui était placée à notre table. Moi, je prenais des photos du concert de Pépé Gipsy qui se produisait sur scène, et plusieurs fois dans la soirée Nicole est venue donner des conseils quant à la prise de vue, et a même pris elle-même plusieurs clichés ce soir-là.
Comme par boutade, je lui ai alors expliqué mes projets de poésie-graphisme, lui lançant l’idée de travailler avec elle, à partir de ses propres photos.
Je souhaite que ce livre, donne autant de plaisir au lecteur que j’ai eu à le composer, à le mettre en forme, à le mettre en page : il m’a ainsi permis de me replonger avec délectation dans mes trente dernières années de ma Poésie.
Yves Saget

 

Le long des masures
Au soir, apprêtées
Marchent les luxures
Vers les canapés.

Leurs pieds se font mime
Heurtent les pavés
Se croisent, escrime
Au pas cadencé.

Et la luxure ose
Aller sous le ciel
Eveiller la rose
La remplir de miel.

Nicole: « Une de mes passions, c’est la photographie et bien d’autres arts encore (peinture, danse, swing, théâtre…).

Mon idée est de me promener dans « la vie » et d’y soustraire des originalités. Regarder autour de soi et « clic, clac », c’est dans la boite.

Je n’ai pris aucun cours de photo. Je ne suis qu’une simple créatrice à la recherche du « temps pas encore perdu ».

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aquarelles oniriques
Un soleil, une ligne d’horizon, une fleur
Un soleil, une ligne d’horizon, une fleur

Les 45 illustrations qui composent l’ouvrage, Yves Saget les a mises en image, utilisant la technique de l’aquarelle sur  papier.

Elles sont nées au hasard d’une rencontre avec une psychothérapeute : « je voudrais que tu me fasses un soleil, une ligne d’horizon et, entre le ciel et la terre, une fleur. J’ai besoin de faire parler mes clients dans mon cabinet… »

De même que le poète esquisse par les mots des portraits, par les pinceaux, les paysages oniriques surgissent, déclinés à l’infini des formes, des couleurs, des sensations et des sentiments : seul perdure le thème, toujours présent dans chacun des tableaux : fleur  (ou arbre ?), ligne d’horizon plus ou moins fuyante, plus ou moins haute, plus ou moins marquée, et ce soleil plus ou moins gros,  plus ou moins jaune, toujours brûlant !

Le thème récurant qui anime ces aquarelles dépasse le figuratif  pour amener le spectateur vers les profondeurs de son propre être, voire de son inconscient, comme peut le faire aussi bien la Poésie…

 

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Vers ailleurs
Vers ailleurs
Vers ailleurs

 

Vers ailleurs présente un être déçu et sans illusion qui va chercher tout au long d’un périple à moto et au hasard de rencontres insolites, un bonheur difficile à conquérir et qui tente de lui échapper.
Ce roman évoque aussi des paysages, des véhicules aux légendes surannées et des gonzesses sublimées.

Extraits:

« A ce moment là, je pensai que le vent est comme une rencontre, parfois il caresse la peau et parfois il renverse. »

« Une fois installés, nous allâmes marcher le long des falaises. Des dizaines de lumières scintillaient sur la mer. Comme dans un miroir, elle semblait refléter le ciel. Je dormis enfoui dans ses cheveux et, au réveil, j’eus la grisante impression d’être au sommet du monde, de faire du vélo sans les mains.  »

Vers ailleurs est illustré avec complicité par 25 pastels au plus près du texte.

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Vingt Poèmes (extraits des Poèmes Inédits) choisis et illustrés par Gérard Birling
Vingt Poèmes (extraits des Poèmes Inédits) choisis et illustrés par Gérard Birling
Vingt Poèmes (extraits des Poèmes Inédits) choisis et illustrés par Gérard Birling

Ce recueil de VINGT POEMES (Extraits des Poèmes Inédits) choisis et illustrés par GERARD BIRLING est né il y a deux ans de la volonté d’un poète, Yves SAGET, et d’un artiste, professeur d’Arts Plastiques, Gérard BIRLING, de travailler ensemble.

TRAITRISE

Ame bien née dans le chaos du monde
Seras-tu pour longtemps
Continuellement
Le traître gueux qui fait de vous une ombre ?

Homme bien né sur cette terre impie
Seras-tu si souvent
Et entièrement
La cause du malheur de notre vie ?

 

Une formidable unité transparaît dans cette série d’une vingtaine d’aquarelles, réalisées par Gérard BIRLING, à partir de 20 poèmes de Yves SAGET, qu’il a choisis lui-même, unité de tons, unité de type de personnages, mais une extrême variété dans les choix qui ont été faits.
(…) Que dire de cette « traîtrise » symbolisée par cette formidable représentation d’un globe terrestre on ne peut plus réaliste, qui flotte dans l’atmosphère, et dont une vilaine sorcière semble balayer la surface. Pour y faire le ménage ?

J’espère que les lecteurs éprouveront autant d’émotion que celle que j’ai pu ressentir, à mettre en perspective les aquarelles de Gérard BIRLING qui ont si bien mis en valeur ces poèmes qu’il a choisis et qu’il a illustrés avec autant de cœur et de talent. Yves SAGET

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